Todesstrahlen als Lebensretter PDF

Un électroaimant de cyclotron au Laurence Hall of Todesstrahlen als Lebensretter PDF. Les parties noires sont en acier et se prolongent sous terre. Les bobines de l’aimant sont situées dans les cylindres blancs. La chambre à vide se situerait dans l’espace horizontal entre les pôles de l’aimant.


Författare: Pedro Waloschek.
Unsichtbare und lautlose Strahlen, mit denen man angreifende Flugkörper aus weiter Entfernung abschießen konnte oder auch Bodentruppen vernichten sollte, sind aus Science-Fiction-Romanen bekannt und haben auch Hermann Göring begeistert. Gegen Ende des Zweiten Weltkrieges fand man auch Wissenschaftler, die dafür Entwicklungsarbeit geleistet haben, meist allerdings nur, wenn ihre Mitarbeiter vom Kriegsdienst oder von der Einlieferung in Konzentrationslagern befreit wurden. Die Ergebnisse jahrelanger Recherchen des Autors zu diesem Thema werden hier akkurat, aber leicht verständlich und unterhaltsam dargestellt. Alle Quellen werden genau angegeben, einschließlich noch nie veröffentlichte Daten über streng geheime Entwicklungen für Hitlers "Wunderwaffen" und deren Verrat an die Alliierten.

Dans un cyclotron, les particules placées dans un champ magnétique constant suivent une trajectoire en forme de spirale composée de demi-cercles successifs de rayon croissant à chaque impulsion par un champ électrique alternatif de fréquence constante. Chambre à vide sortie de l’aimant du premier cyclotron français installé au Collège de France en 1937 par Frédéric Joliot-Curie. On devine les Dés à travers la vitre. Les cyclotrons ont été conçus pour accélérer des particules à des vitesses non-relativistes, c’est-à-dire très inférieures à la vitesse de la lumière. Elle ne dépend que du champ magnétique et du type de particule accélérée. C’est pourquoi le cyclotron est dit isochrone.

Pour une particule de masse donnée, l’énergie dépend de l’intensité du champ magnétique et du diamètre des pôles de l’aimant délimitant la surface traversée par le champ magnétique. Pour un électroaimant ferromagnétique, le champ est limité à 2 T. Pour obtenir des énergies élevées, il faut donc construire des aimants de grand diamètre. C’est ainsi que Lawrence a construit une série de cyclotrons de plus en plus grands, jusqu’à atteindre 4. Le synchrocyclotron du centre de Protonthérapie d’Orsay. De ce fait, le synchrocyclotron opère par séquences.

Par exemple, le synchrocyclotron SC200 d’Orsay délivre des paquets de protons durant 20 microsecondes toutes les 2. Il est à noter que ces modifications du champ magnétique sont purement spatiales et ne dépendent pas du temps. La fréquence cyclotron est maintenue constante. Ceci permet d’accélérer les particules de façon continue à chaque période de la radiofréquence du champ électrique, plutôt que par paquets comme dans le synchrocyclotron et dans la plupart des autres accélérateurs. Les cyclotrons AVF permettent d’obtenir des courants de faisceau beaucoup plus intenses que les synchrocyclotrons. Le cyclotron ARRONAX de l’Université de Nantes. ARRONAX a été conçu pour produire des protons et des particules alpha de 70 MeV.

Un cyclotron est un accélérateur de particules de taille minime : de l’ordre de 6 m3. Gustav Ising, un chercheur suédois, en 1928. Lawrence devant leur cyclotron de 69 cm au Laboratoire des Radiations à l’université de Californie à Berkeley en 1934. Ernest Orlando Lawrence, professeur à l’université de Californie à Berkeley, lit l’article de Widerøe sur l’accélérateur linéaire et imagine que le même principe peut être appliqué à un accélérateur circulaire.