Archiv der Pharmacie, 1840, Vol. 74 PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie archiv der Pharmacie, 1840, Vol. 74 PDF. 1795 Coulomb montre que l’air est un conducteur électrique.


Författare: Rudolph Brandes.

La conductibilité de l’air dépend toutefois de la présence en son sein de particules chargées positivement ou négativement ce que montreront les travaux de J. Les Britanniques ne reprennent toutefois pas ces expériences qui furent par contre imitées en France, en Suisse et en Allemagne. Ainsi en France, l’abbé Jean Antoine Nollet, travaillant notamment sur la capillarité, prenant connaissance des observations de Maimbray se décide à étudier l’effet de l’électricité sur la végétation. En 1779 Bernard-Germain de Lacépède relate dans son livre sur l’électricité les expériences, positives, qu’il a lui-même effectuées. En 1782 Marat décrit ses expériences sur la germination de graines électrisées.

Mais c’est surtout l’abbé Pierre Bertholon qui marque l’époque par ses travaux. En 1783 il publie De l’électricité des végétaux, un ouvrage dans lequel il est traité de l’effet de l’électricité atmosphérique sur les plantes ainsi que de leurs vertus médico et nutritivo-électriques et principalement des moyens pratiques de l’appliquer utilement à l’agriculture. Nicolas Théodore de Saussure et Franz Karl Achard soutiennent le rôle de l’électricité dans la croissance des plantes. Il s’appuie sur les observations de Nollet et de Le Mosnier. Bertholon des observations rapportées par Quirini et rend compte des résultats négatifs des expériences qu’il a lui-même menées suivant le dispositif de Gardini.

Par la suite Sir Humphry Davy, Humboldt, Wollaston et Becquerel se penchent sur l’aspect théorique de l’électrophysiologie. Tandis que Liebig publie en 1840 Werken Die organische Chemie in ihrer Anwendung auf Agricultur und Physiologie,  beaucoup de physiciens cherchèrent en vain à mettre en évidence dans le sol des phénomènes électriques dont ils espéraient montrer l’influence sur la croissance des plantes. Les expériences menées par Dr Forster, à Findrassie, Elgin, parvenues d’abord informellement à la connaissance du public en 1843, font l’objet d’une communication en 1844 par un certain M. Aux États-Unis les expériences par W. Angleterre et d’Otto von Ende en Allemagne affectent les recherches qui reprennent avec Fichtner et Fischer. 1848 – Gustav Fechner, pionnier de la psychophysique, publie Nanna, oder Über das Seelenleben der Pflanzen. Charles Naudin sur la base d’une brève expérience à Antibes, conteste des résultats de Grandeau.

Par ailleurs, lors de la première conférence internationale de météorologie tenue à Paris en 1896, est décidée la création d’un comité permanent sur le magnétisme terrestre et l’électricité atmosphérique. Application de l’électricité à la culture. Il utilise une bobine de Ruhmkorff. Warner observe une moindre infestation par le mildiou des carrés de laitue dont le sol a été exposé à un courant continu. En 1893 il publie un autre opuscule Electro-culture, Hatch Experiment Station of the Massachusetts Agricultural College, 15 pages. Kinney observe des effets positifs sur la germination, variables suivant les espèces végétales et les modalités d’expositions. Lors de ce même congrès, Ernest H.

Aux États-Unis, la presse grand public, illustration à l’appui, évoque le projet d’une ferme électrique en Finlande auquel s’associerait le Pr. Newman, mène une expérimentation sur 8 hectares. Ces deux chercheurs créeront d’ailleurs une société, l‘ Agricultural Electric Discharge Company, Ltd. Blackman à l’Imperial College London mènent des recherches semblables. Ainsi le British Board of Agriculture, qui publie un article de J.

En 1910, Ernest Bosc, un auteur intéressé par l’ésotérisme et l’occultisme, publie L’Électroculture : action de l’électricité sur les plantes, divers modes utilisant l’électricité, des paragrêles. En 1913, dans Electrical World, H. En 1915, dans une publication de General Electric, Helen R. Rose Stoppel concernant l’effet de l’électricité atmosphérique sur la physiologie végétale. Dans l’entre-deux guerre les autorités de différents pays lancent des projets d’évaluation qui tous – à l’exception d’un rapport d’autorités régionales indiennes- aboutissent à des conclusions défavorables. Sir John Snell, publiera 18 rapports entre 1918 et février 1937.